16 mars 2011, à Cerbère, gagner la bataille du rail, sauver 76 emplois

Publié le par ferc cgt 66

cgt-cheminots.gif

 

        76 emplois en danger à Cerbère

 

     La casse de Fret SNCF orchestrée par le Gouvernement et la Direction SNCF prend aujourd’hui une autre ampleur.

 

     Après avoir fait le lit à la concurrence en abandonnant de nombreux trafics jugés non rentables, SNCF, RFF et Gouvernement sont en train de brader à cette même concurrence les infrastructures des sites stratégiques.

 

     C’est le cas du site de CERBERE, point frontière, donc éminemment stratégique.

 

     Euro Cargo Rail, filiale de la Deutsche Band, vient de récupérer les trains FORD et OPEL, soit 50% du trafic Fret sur Cerbère. Dans le même temps, ECR a confié à une entreprise privée espagnole (SLISA) les manœuvres au sol de ses trains qui étaient réalisées par des cheminots. Ces derniers ont pu constater de graves infractions à la sécurité et de nombreuses procédures de sécurité non respectées.

 

     Alertée par la CGT, la Direction SNCF ferme les yeux et prépare une énième restructuration qui à terme risque de supprimer 76 emplois de cheminots sur CERBERE.

 

     Le Préfet des Pyrénées Orientales, alerté lui aussi par la CGT, fait la sourde oreille sur les règles de sécurité non-respectées.

 

     Face à ce mutisme, la CGT exige un moratoire sur les restructurations et les suppressions d’emplois sur CERBERE pour être en capacité d’assurer à nouveau ces trafics si les chargeurs les confiaient à nouveau à Fret SNCF.

 

      Afin de forcer le représentant de l’Etat et la Direction SNCF à écouter et entendre nos revendications, la CGT appelle les cheminots du Languedoc Roussillon à participer au rassemblement le mercredi 16 mars à 10 H à CERBERE.

 

                      ENSEMBLE AVEC LA CGT,

      CHEMINOTS, USAGERS, POPULATION, ELUS,

             NOUS AVONS GAGNE LA BATAILLE

                    DU MATERIEL A CERBERE,

     ENSEMBLE NOUS GAGNERONS CELLE DU FRET.

 

La manifestation sera suivie d’un repas organisé par la CGT au Gymnase 

 

Commenter cet article