Rentrée 2008, lucidité et large mobilisation dans les luttes !

Publié le par ferc cgt 66

 

 

 

Dès jeudi 11 09 et après...Action et réaction !

 

è 13 500 suppressions d’emplois dans l’Education nationale en 2009, c’est le cadeau de X. Darcos, mi-juillet, pour nous souhaiter de bonnes vacances.

Cela s’ajoute aux 11 200 suppressions de cette rentrée 2008.

è 7 000 élèves en plus en école maternelle et élémentaire dès aujourd’hui.

C’est, selon le calcul de Bercy pour le budget 2009 encore au stade confidentiel, 6 000 suppressions d’emplois dans le 1er degré !

 

Plus encore ! D’ici 2012, selon plusieurs rapports :

 

è 17 000 suppressions, c’est la prévision des « économies » obtenues par la réforme du lycée général et technologique en cours, pour laquelle X. Darcos a déjà tranché, -10 000 postes en seconde en 2009, le reste les années suivantes en cycle terminal…

è 20 000 suppressions, c’est l’addition obtenue grâce à la généralisation du bac pro 3 ans.

è 10 000 suppressions, c’est le tarif de la masterisation des stagiaires et de la disparition des IUFM.

 

La somme de ces suppressions (près de 80 000 d’ici 4 ans) démontre bien que, comme le dit X. Darcos,
« le Sarkozisme est le meilleur allié de l’école »…


 L'heure n'est pas à la résignation !


Pouvoir d’achat en berne, salaires bloqués, restriction drastique de la Fonction publique, casse des services publics, temps et code du travail remis en question, malades, retraités, personnes âgées culpabilisés et sommés de financer leurs soins…, la machine libérale ne fait pas de sentiment.

Elle reprend à son compte les mots cruels de Laurence Parisot, au nom du MEDEF, « la vie est précaire, l’amour est précaire, pourquoi voulez-vous que le travail fasse exception… ? »

Août et les médailles olympiques n’ont cependant pas réussi à endormir salariés, chômeurs et retraités : ni or, ni argent dans les foyers, une école mise au ban du service public alors qu’il faudrait la hisser sur un podium…

 

Les diverses mesures imposées contre l’avis des personnels et dans la plus grande précipitation, ne le permettent pas.

 

Ne laissons pas la morosité s’installer !

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Généralisation du Bac pro 3 ans contre-productive, suppression du samedi matin et mise en œuvre du soutien en dehors des horaires au détriment des réseaux d’aide existants, réforme du lycée bradée à des fins comptables, collège laissé pour compte, IUFM enterrés, programmes et pédagogie réactionnaires, fichage généralisé avec « base élèves » et « Edvige »…

 

Austérité, restrictions salariales, management et pressurisation, casse du statut pour les personnels de l’Education nationale…

 

Voilà la réalité de la politique contre l’école…


…Voilà les perspectives qu’il faudrait, en plus, accepter...

 

RGPP, autonomie locale accrue des établissements, gestion de la pénurie à coup d’heures supplémentaires et de primes, généralisation de la précarité, logique de performance appliquée à l’école comme à une entreprise...

 

Ne soyons pas dupes !

 

Ces régressions libérales, pré-sentées sous couvert de modernité, tentent de transformer l’école de la République et veulent en réduire les missions.

 

 

Décidément non, l’heure n’est pas à la résignation !


              
A nous, de la maternelle à l’université,

               de faire dérailler la machine libérale !

 

Avec la CGT Educ’action, dès la rentrée

          construisons la mobilisation, la plus large

possible, 
 sous le signe de la lucidité et de la lutte.

 

 

 

Pour être au fait de l’actualité sociale, vous pouvez consulter les sites de :

La CGT : www.cgt.fr, notamment la lettre d’information du site

La FERC : www.ferc.cgt.fr

• L'UNSEN-CGT : www.unsen.cgt.fr

. FERC CGT 66 CGT Educ’Action 66 : http://ferc.cgt.66.over-blog.com

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