Le 20 novembre... Une étape dans la mobilisation !

Publié le par ferc cgt 66


Le 20 novembre, un étape pour amplifier les mobilisations !

 

La crise mondiale va détériorer considérablement les conditions de vie de l'ensemble des salariés.

Le gouvernement met tout en oeuvre pour sauver le système bancaire mais ne fait rien ni pour augmenter le pouvoir d'achat, ni pour lutter contre les nombreuses suppressions d'emplois en cours. Au contraire face à la crise, les réponses du gouvernement et du MEDEF consistent à faire payer la crise aux salariés. Comment ne pas ressentir, au moment de l’annonce de milliers de suppressions d’emplois et de licenciements massifs dans le privé, l’annonce d’un possible âge de retraite à 70 ans comme une véritable provocation.

Face à la crise, il faut la convergence des luttes contre les licenciements, les suppressions d’emplois et pour une augmentation générale des salaires.

 

Le secteur de l'éducation sera particulièrement touché par ces dégradations.

Le 19 octobre, 80 000 personnes venues de toutes les régions ont exprimé, à Paris, leur désapprobation de la politique menée par X. Darcos.

 

 

Nous devons faire du 20 novembre, avec les personnels,

une nouvelle étape dans la mobilisation pour la défense de l'école.

 

 

Nous dénonçons cette politique de désengagement de l'État du service public d’éducation, portée par une idéologie régressive dans une société minée par les injustices et les inégalités sociales.

Nous refusons la suppression de dizaines de milliers d'emplois et la mise en place de réformes qui vont détériorer, profondément et durablement, notre système éducatif.

 

Les personnels en mesurent déjà les dégâts, dans les écoles, les établissements secondaires et l’université.

 

Nous demandons la révision du projet de loi de finances 2009 qui prévoit 13 500 postes de moins dans l'éducation nationale. Ce budget est bâti sur une prévision de croissance irréaliste du fait de la crise financière.

D’ici 2011, c’est 90 000 emplois qui seront encore supprimés avec les réformes structurelles en cours.

La poursuite de cette politique dogmatique de réduction des déficits publics n'est pas acceptable.

D'autant que dans le même temps, ce même gouvernement n'hésite pas à transgresser ce principe d'allégement de la dette pour renflouer, sans contrepartie, un système bancaire en faillite.

 

Les réformes lancées par X. Darcos conduiront à une dégradation sans précédent des conditions d’étude pour les élèves et de travail pour les personnels. Elles représentent une rupture antidémocratique fondamentale qui favorisera la sélection sociale, la discrimination et l’exclusion. Pour ces raisons nous exigeons leur abandon et leur retrait !

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