Vendredi 5 septembre 2008

                                               Ouvertures de classes :

                                               Claira « A.Deixonne » maternelle                                 1

                                               Salses  le Château « Claude Simon »maternelle             1

                                               Perpignan « Claude Simon » maternelle                         1

                                               Le Boulou maternelle                                                   1

                                              

                                               Espira de l'Agly « Jean Alio » élémentaire                     1

                                               Saint Jean Lasseille élémentaire                                    1

                                               Perpignan « Hugo » élémentaire                                    1

                                               Perpignan « Blaise Pascal » élémentaire                         1

                                                                                 

                                                                                 

                                               Fermetures de classes :

 

                                               Canet en Roussillon      « Les paquerettes » maternelle  1

                                              

                                               Perpignan « D'Alembert 1 » élémentaire                        1

                                               Perpignan « D'Alembert 2 » élémentaire                        1

                                               Perpignan « Boussiron » élémentaire                              1

                                               Cabestany « Prévert » élémentaire                                1

par ferc cgt 66 publié dans : Education Nationale 1er Degré
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Mardi 27 mai 2008

Une vraie politique

pour un vrai service publique d’éducation

 dans le premier degré

 

 

 

 

 

L

e premier degré subit les mêmes attaques que l'ensemble du service public.

Le service public d'éducation nécessite un projet et un budget ambitieux qui rendent possible la réussite de tous et l'épanouissement de chacun.

Des créations de postes en nombre suffisant et l'augmentation des postes au concours permettraient de faire face à la hausse démographique dans le premier degré, d'éviter les classes surchargées et le non remplacement des enseignants absents.

 

Cela permettrait la scolarisation dès 2 ans pour les parents qui le souhaitent dans des conditions optimales. Le rôle prépondérant de l'école maternelle n'est plus à démontrer dans la scolarité des élèves.

 

 


Des nouveaux programmes rétrogrades ont été imposés. Ils mécanisent les apprentissages, empilent les savoirs, séparent contenus et démarches. Ils rendent caduque l'organisation par cycles.

Ils relèguent les disciplines culturelles, scientifiques et humanistes et pénalisent à nouveau les enfants ne disposant pas du seul modèle culturel valorisé par l'institution.

Ils sont porteurs d'apprentissages à la soumission.

 

Les stages de remise à niveau pendant les vacances et les heures de soutien hors temps scolaire au sein de l’école, stigmatisent les élèves en difficulté et leurs familles. Ils vont à l'encontre du rythme des enfants.

Loin de réduire les difficultés scolaires, ces nouvelles organisations vont les accentuer voire en provoquer. Elles remettent en cause la pérennité des RASED, dispositif à même de traiter la difficulté pendant le temps scolaire.

Ce n'est pas d'autre part la réponse à une revalorisation salariale pour les personnels.

 

Les 108 heures dégagées par la suppression du samedi matin telles que le prévoit le projet Darcos aggravent le processus d'annualisation que la CGT combat et dégradent encore plus les conditions de travail et de formation des enseignants.

 

Les faibles moyens pour l'accompagnement individuel des élèves handicapés, le nombre d'enseignants référents, de classes spécialisées, CLIS et UPI, restent en deçà des attentes des professionnels et des familles.

 


Dans le même temps le nombre d'établissements spécialisés diminue.

La prise en charge des primo arrivants et des enfants du voyage est dans la même logique.

 

La nouvelle organisation de l'école en EPEP, établissement territorialisé regroupant plusieurs écoles avec une gestion majoritaire des élus territoriaux, aggravera sous la direction d'un chef d'établissement les inégalités de traitement des élèves sur le territoire.

 

Les sanctions financières contre les directeurs d'école n'ont fait qu'amplifier le problème de la direction.

 

La mise en place du fichier base élèves ou de tout autre fichier informatisé partagé est une dérive sécuritaire grave de l'état. Réalisés à l'insu des parents, les questionnaires élèves CM2 vie privée, familiale et psychologique associés aux tests de mesure des acquisitions en maîtrise de la langue sont contestables, dangereux et sans pertinence pédagogique.

 

Les familles, les élèves sont insidieusement instrumentalisés par l'état pour ses besoins de fichage méthodique et de contrôle généralisé des populations.

Nous nous devons de combattre l'obsession sécuritaire.

Le projet de loi sur le service minimum d’accueil n’est certainement pas la réponse attendue aux revendications des personnels et est un leurre pour les familles.

 

La CGT Educ'action revendique la justice sociale,

la démocratie, les moyens de la réussite pour tous.

 

 

C'est pour cela que nous demandons le retrait de toutes ces réformes et exigeons :

 

è l'augmentation du nombre de postes d'enseignants, dont des enseignants surnuméraires

è la revalorisation salariale,

è la réduction du temps de travail,

è la diminution du nombre d'élèves par classe,

è le maintien et le développement des RASED,

è des emplois statutaires pour la scolarisation des enfants en situation de handicap,

è transformation des contrats précaires en emplois statutaires,

è le retrait pur et simple de base élève et de tout fichier informatisé partagé

è une formation initiale et suffisante de qualité,

è le respect du droit de grève, remis en cause par le projet de loi sur le service minimum d’accueil,

èles moyens nécessaires, pour que les familles qui le souhaitent , puissent scolariser leurs enfants dès l’âge de 2 ans à l’école maternelle.

par ferc cgt 66 publié dans : Education Nationale 1er Degré
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Samedi 26 avril 2008


Service des personnels enseignants du 1er degré :

Examen du projet de décret au CTPM

du 17 avril 2008.

Annualisation des services : elle commence avec le premier degré

î

Que dit le texte ?

 

 

     Les personnels du 1er degré consacreront désormais vingt-quatre heures hebdomadaires d’enseignement à tous les élèves, au lieu de vingt-six heures actuellement.

 

     Par ailleurs, trois heures hebdomadaires sur trente six semaines, soit cent huit heures annuelles s’organiseront de la manière suivante :

 

     1. Soixante heures seront consacrées à l’aide personnalisée aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages et au temps d’organisation correspondant.

Il s’agit d’un dispositif nouveau.

 

     2. Vingt-quatre heures seront consacrées aux travaux en équipes pédagogiques, aux relations avec les parents, à l’élaboration et au suivi des projets personnalisés de scolarisation pour les élèves handicapés soit une augmentation de six heures par rapport à la règlementation actuelle.

 

     3. Dix-huit heures permettront l’animation pédagogique et la formation, soit une augmentation de six heures par rapport à la règlementation actuelle.

 

     4. Six heures iront, comme cela est déjà le cas, à la participation aux conseils d’école obligatoires.

Le projet de décret prévoit que dans le cas où les soixante heures précitées ne peuvent être intégralement mobilisées pour de l’aide personnalisée, elles seront alors consacrées au renforcement du temps de formation des enseignants hors de la présence des élèves.

 

Il précise également que les cent huit heures annuelles de service sont effectuées sous la responsabilité de l’inspecteur de l’éducation nationale chargé de la circonscription dans laquelle se trouve l’école où exercent les enseignants concernés

 

 

 

Commentaires CGT

 


D

ès que nous avons eu connaissance de ce projet, notre organisation en a dénoncé les dangers, les dérives. Dès lors, nous avons refusé de nous inscrire dans des discussions conçues sur de telles bases.

Que se passe-t-il ?

èRenforcement du temps d’annualisation : plus de 10 % du service.

Un mauvais exemple pour l’ensemble des personnels enseignants.

è Aucune garantie que les 60 heures consacrées à l’aide personnalisée aux élèves se fasse pendant le temps scolaire. Que vont devenir les personnels RASED dont c’est la mission ?

Va-t-on faire travailler les élèves en difficulté le mercredi ?

Tous les scénarios sont possibles !

è La formation continue des enseignants, c’est fondamental mais le ministère ose proposer que le temps de formation soit élargi si les élèves en difficulté ne sont pas tous déclarés !

Cette formation aurait-elle lieu pendant les vacances scolaires ?

A moins que ce ne soit le samedi matin, voire le soir !

è Comment va s’organiser un emploi du temps d’enseignant à temps partiel ou d’un titulaire remplaçant ?

è Une remarque : beaucoup d’heures d’information syndicale se tiennent le samedi matin, et maintenant ?

Au CTPM du 17 avril 2008, la CGT, la FSU, FO et SUD se sont prononcés contre ce texte

Par contre, le SGEN, l’UNSA et le SNALC ont pris position pour la mise en œuvre de cette réforme.

 

par ferc cgt 66 publié dans : Education Nationale 1er Degré
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Lundi 31 mars 2008


Suppression du samedi matin...

Ou comment travailler plus en autant d’heures ?

 

Voici la répartition prévue des 108 annualisées dans le premier degré.

 

Aujourd'hui

 

Demain

 

Semaines travaillées

36

Semaines travaillées

36

Nombre d'heures de classe/semaine

26

Nombre d'heures de classe/semaine

24

Nombre d'heures de classe/an

936

Nombre d'heures de classe/an

864

Conseils d'école

6

Conseils d'école

6

Concertations IEN

12

Animations pédagogiques et Formation

18

Concertations internes

18

Heures de travaux en équipes pédagogiques et relations avec les parents

24

 

 

Heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d'organisation correspondant

60

 

 

Total annuel

972

Total annuel

972

 

Pas de réduction du temps de travail pour les enseignants des écoles, rien de nouveau depuis 40 ans !
Le temps de service demeure à 27 heures ; il peut en réalité aller jusqu’à 28h30 puisque l’accueil des élèves est assuré 10 min avant les cours chaque demi-journée.


Par contre, une annualisation plus importante du temps de travail. Il est à noter que ce "protocole" très flou, renvoie de multiples décisions au terrain et/ou aux IEN, dont le rôle est renforcé. C’est lui qui validera en effet ou non les décisions prises par les enseignants en ce qui concerne le repérage des élèves en difficulté. Ceci augure mal de l'égalité de traitement et renforce le poids de la hiérarchie.
D’autres décisions sont renvoyées à des textes réglementaires à venir…


Il est à noter également que la formation continue des enseignants sera prise (en partie ?) sur les 72 heures d’enseignement supprimées (2 heures par samedi x 36). Six heures supplémentaires (18 au lieu de 12) seront consacrées à des formations courtes.

 
Le temps de formation dans ce cadre représenterait une journée par an, c’est-à-dire dix semaines dans une carrière. A comparer aux 36 semaines auxquelles un enseignant des écoles a théoriquement droit, actuellement. Prémices probables d'une baisse considérable de
la Formation Continue sur le temps de travail, en liaison avec la chute brutale de recrutement aux concours.


Pas de réponses sur quelques questions de fond :

 
• L’allègement des programmes : comment faire en 24 heures un programme prévu sur 26 ?
• La mise en place du dispositif dans les écoles maternelles : comment seront rembousés les frais de déplacement ?

• Le rôle des directeur-trices reporté à d'autres discussions.

• L'articulation avec les dispositifs institutionnels ou non en place actuellement (études, prise en charge dans le cadre des ZEP...).

• Les zones rurales.

• Les écoles présentant largement plus de difficultés que d'autres.

• Le rôle des Rased.

• La place des évaluations nationales et des Programmes Personnalisés de Réussite Educative est accentuée.


A travers ce texte, tout comme dans les autres mesures avancées, dans un cadre budgétaire contraint, le ministre de l’Education nationale renvoie la prise en charge de la difficulté scolaire en dehors du temps de classe sans en donner les moyens aux équipes éducatives.

Si les relations avec les parents sont positivement reconnues comme faisant partie du temps de travail : 6 heures annuelles, c’est notoirement insuffisant au regard du temps indispensable passé actuellement par les enseignants des écoles avec les parents, notamment dans le suivi des élèves les plus en difficulté.

 

Les 60 heures consacrées à des actions directes auprès des élèves concernés et au temps d’organisation ne peuvent être une réponse à la grande difficulté scolaire.

Le maintien, le développement des réseaux d’aides en sont une.


L’action d’enseignants spécialisés, des rééducateurs, de psychologues scolaires est une nécessité.

Rappelons que le temps de travail des enseignants du premier degré est évalué par le ministère à environ 40 heures par semaines et que la CGT milite pour une RTT dans l’Education Nationale.

Enfin le Conseil Supérieur de l’Education du 20 mars a rejeté cette «suppression du samedi matin»  à 31 voix contre (14 abstentions et 19 pour).

par ferc cgt 66 publié dans : Education Nationale 1er Degré
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Lundi 31 mars 2008



Stages de remise à niveau pour les CéM 1 CM 2

     

                            Pour nous c’est non !


La circulaire ainsi que les fiches d'inscription pour les "enseignants volontaires" et "la lettre type aux parents" sont arrivées dans les écoles pour les stages de remise à niveau pour les Cm1-Cm2 lors des vacances de printemps et d'été...

 

 


Sur le fond...

 

·         Pour les élèves

Dans un contexte de création de postes insuffisants au regard des 17 000 élèves supplémentaires,  le Ministère se refuse à donner les moyens nécessaires à l'école pour lutter contre l'échec scolaire (allègement des effectifs, renforcement des Rased, créations de postes de maîtres surnuméraires...). Il préfère payer des heures supplémentaires (l'équivalent de plus de 3000 postes!!!) pour faire venir des enfants à l’école pendant les vacances.  Tous les discours sur les rythmes scolaires sont ainsi oubliés.

 

·         Pour les enseignants

Alors que les enseignant-e-s perdent du pouvoir d'achat depuis des années et que le point indiciaire ne sera augmenté que de 0,8%,  il impose de fait de travailler plus pour simplement maintenir notre pouvoir d'achat. La charge de  travail déjà très alourdie pour tous-tes, continue son ascension.

 

 

Sur la forme

·         Aucune concertation sur le fond comme sur la la mise en oeuvre.

·         Un dispositif bricolé, décidé à la hâte sans recul et sans assurer un minimum de cohérence et de coordination... à 1 mois de la mise en place. Ainsi, les Mairies  n'ont pas été contactées alors que les locaux scolaires leur appartiennent...

 

Pour toutes ces raisons nous nous inscrivons

dans un refus de sa mise en  place

 

Les collègues de Cm1-Cm2 n'ont pas à fournir de travail supplémentaire.

·         Les directeur-trices n'ont aucune responsabilité à avoir dans ce dispositif si ce n'est la transmission des documents aux parents (pas question d'alourdir leur tâche).

·         Lors de la mise en place des projets d'école ou en cas d'avenant demandé par l'IEN au projet d'école existant, l’équipe pédagogique n’a aucune obligation d’y inclure un tel  dispositif qui engagerait la responsabilité du-de la directeur-trice.


 

·         Consignes pratiques :

Modèle de courriel à adresser à votre IEN (Directeur-trices).

A adapter selon la situation de l'école.

 « M. L'Inspecteur, Madame l'Inspectrice,

Vous nous avez transmis la note de l'I.A. concernant l'organisation des stages "de remise à niveau pour les Cm1 Cm2". Je souhaiterais obtenir les informations suivantes :

·         Quels locaux doivent être mis à disposition si le-la collègue n'est pas issu-e de l'école?

·         Est-il possible qu'un-e seul-e collègue, si un seul groupe est organisé puisse être seul-e dans le Groupe Scolaire? Dans ce cas si ce-tte collègue est malade qui assure l'accueil?

·         Les collègues volontaires doivent-ils-elles laisser leur numéro de portable aux parents ce qui semble être le cas selon le modèle de lettre donnée aux parents?

·         Qui assure l'ouverture et la fermeture des portes de l'établissement quand il n'y a pas de concierge logé-e et/ou travaillant pendant les vacances concernées?

·         Une convention d'occupation des locaux a-t-elle été passée avec la Mairie?

·         Qui assure le remplacement du matériel éventuellement détérioré ou volé?

·         Qui assure le nettoyage des locaux après utilisation?

·         Le Groupe Scolaire assurant l'accueil d'un CLSH pendant les vacances, en cas d'accident impliquant un enfant de ce CLSH et un enfant participant au stage, qui est responsable?

Je vous prie de croire, Monsieur l'Inspecteur, Madame l'Inspectrice, à l'expression de mon dévouement pour le Service Public d'Education."

 

 

Pour les directeur-trices, dans la lettre à remettre aux parents (voir modèle fourni par l'I.A. ), retirer de la lettre la signature "Le directeur, la directrice (ce serait reconnaître votre responsabilité). Et préciser que, pour toute demande de renseignement, il convient d'appeler l'IEN ou l'IA. (Mettre le numéro de téléphone).

 

Pour les collègues de Cm1-Cm2 ne laisser que la photocopie du livret scolaire et rien d'autre.


Pas d'accès aux locaux photocopieur et/ou matériel. Aucun crédit supplémentaire n'est prévu pour ces "semaines de remise à niveau".


Pour ne pas participer à cette mascarade. Liste non exhaustive :

1.      Convaincre les collègues "volontaires" de ne pas participer.


2. Pour les directeur-trices: attendre la réponse de l'IEN au courriel ci-dessus pour distribuer quelque papier que ce soit, en dehors de la transmission des courriers des collègues


3. Pour les collègues de Cm1 et Cm2, ne donner aucun nom ou donner tous les noms de la classe (tous bons ou tous en difficulté).

 
4. Pour toute question posée par les parents les renvoyer à l'IEN.


5. Informer les parents que cette mesure est un leurre. Que l'on ne remédie pas à l'échec scolaire et aux difficultés par ce type de mesure. Que le coût de cette mesure aurait permis de créer mille postes de Rased et/ou de soutien, que chaque jour l'Education Nationale est dans l'incapacité d’assurer le remplacement des enseignant-e-s absent-e-s.

 

par ferc cgt 66 publié dans : Education Nationale 1er Degré