Actualité des Retraites et retraités

Jeudi 4 septembre 2008

Retraites : on reste très loin du compte !

 

 

Le gouvernement vient d’annoncer une augmentation des retraites de 0,8% au 1er septembre.
Si nous pouvons penser que ce sont les mouvements et protestations des retraités qui ont conduit le gouvernement à décider d’une augmentation au 1er septembre, on est encore très loin du compte. Il voudrait faire croire qu’il se préoccupe des retraités alors qu’il prend une mesure en complet décalage avec la réalité de l’augmentation du coût de la vie.

En réalité, l’augmentation réelle des retraites pour 2008 est 1,36%, (l’augmentation de septembre n’est que sur quatre mois et non sur douze) alors que l’inflation est de 3,6% en un an. Pourtant les retraités subissent de plein fouet les augmentations des denrées alimentaires, de l’énergie et des dépenses de santé.

 

Tant que l’on ne reprendra pas une règle d’indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen (+ 3,7% en 2007), les retraités seront perdants. L’autre revendication essentielle des retraités concerne les basses pensions, qui hormis le « minimum vieillesse » (600 000 personnes), n’ont reçu aucun coup de pouce malgré les promesses : il faut assurer un minimum de pension au niveau du SMIC.

 

Autant de raisons qui doivent amener les retraités à manifester, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de retraités, le 16 octobre dans toute la France, pour exprimer leurs revendications en matière de pouvoir d’achat et revendiquer leur place dans la société.

Par ferc cgt 66
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007

force-5.jpg

Le point sur le Régime Additionnel de la Fonction Publique

Un cheval de Troie contre nos régimes de retraites… et au-delà

Présenté comme un « régime par répartition provisionnée », le Régime Additionnel de la Fonction Publique (RAFP) mis en place dans le cadre de la Réforme des retraites de 2003, est en réalité un régime par capitalisation appuyé sur un fonds de pension.

C’est le premier grand fonds de pension installé en France et il n’est pas neutre que celui-ci le soit dans la Fonction Publique. Le pouvoir politique a ainsi, dans le cadre de sa réforme des retraites, montré le sens qu’il entendait donner au mouvement enclenché concernant l’avenir des retraites : celui de la capitalisation.

Il est dénoncé et combattu par la CGT en ce que :

     il introduit un lien étroit de dépendance entre les ressources du régime, le niveau des prestations servies et le rendement du placement de ses actifs sur les marchés financiers. On se situe donc dans un système qui n’est pas à prestations définies mais simplement à cotisations définies. Des exemples connus des conséquences sur ce type de retraites de crashes financiers ou de « mauvais placements » ont marqué ces dernières années. Ce système instaure une forme de précarité sur la retraite ;

 

     il ne s’inscrit plus dans la solidarité des liens intergénérationnels qu’assure la répartition ;

 

Rappelons que, concernant le régime des pensions civiles, l’État employeur cotise actuellement à hauteur de 39,5% (27,3% pour les employeurs -collectivités locales et hospitaliers- cotisant à la CNRACL) ;

     il transfère des charges de l’employeur public vers le salarié avec un financement à 50-50, c’est-à-dire avec un allègement considérable de la part employeur dans le financement initial (le reste relevant du marché).

 

Au-delà de ces données caractérisant le régime par capitalisation, on pourrait développer d’autres aspects plus spécifiques au régime des fonctionnaires, et notamment le fait qu’il ouvre la porte à une transformation en profondeur de tout le système de pension de la fonction publique en lien avec une modification du système de rémunération.

Une des réponses que ne manquera vraisemblablement pas de vouloir apporter le gouvernement sera d’articuler la déstructuration en cours du système de rémunération dans la fonction publique (part décroissante de l’évolution de la valeur du point, augmentation des éléments hors traitement -primes liées à la fonction, au mérite, au rendement…-) avec une place de plus en plus importante du RAFP. Ainsi, il ne serait pas surprenant que soit rapidement « proposé » un déplafonnement des éléments pris en compte pour le régime additionnel (actuellement ceux-ci sont plafonnés à 20 % du traitement ….). Les enjeux autour du RAFP sont donc considérables.

Pour la CGT, ce régime doit être combattu et mis en extinction.

La réponse à la question de la prise en compte dans la retraite des éléments de rémunération annexes passe par une réforme de la grille intégrant au traitement les primes et indemnités (autres que celles représentant des remboursements de frais).

     il s’inscrit dans -et participe de- une logique de financiarisation, se nourrissant du rendement de ses placements sur les marchés. Une logique financière dont on mesure chaque jour les dégâts, notamment sociaux, qu’elle provoque en termes de  licenciements, de pressions sur les salaires, de dégradations des conditions de travail…

 

 

Par ferc cgt 66
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007

Unsen.gif force-5.jpg
Nos revendications sur la retraite
 

La nouvelle loi du 23 août 2003 se traduit, en particulier, par un allongement de la durée de cotisations et une baisse importante du niveau des retraites et des pensions, tant dans le privé que dans le public.

Cette baisse touche encore plus durement les femmes dont la durée de cotisations validées pour la pension est plus faible en raison des interruptions de carrière et le recours au temps partiel pour élever leurs enfants.

Le système de répartition est dénaturé et la voie est ouverte à l'introduction d'un système individuel de capitalisation profondément inégalitaire et incertain, aux mains des assurances privées.

Dans ce contexte, la retraite à 60 ans, acquis récent, devient, de fait, quasiment impossible, la très grande majorité des salariés n'étant plus en mesure de remplir les conditions pour obtenir une pension complète, à hauteur de 75 % du dernier traitement.

La CGT considère que le dossier des retraites n'est pas clos.

Ainsi, même le COR (conseil d'orientation pour les retraites) reconnaît que la réforme ne règle en rien le problème du financement. La loi doit être revue au risque d'être encore aggravée. L'action par la mobilisation de l'ensemble des salariés pour l'abrogation de la loi Fillon et l'amélioration du système des retraites, est loin d'être terminée.

C'est pourquoi, nous réaffirmons que, seuls, les systèmes solidaires de retraite par répartition garantissent, de manière collective et intergénérationnelle, les droits des citoyens.

Nous revendiquons pour tous, salariés du secteur public comme du secteur privé, le droit à une retraite pleine et entière à 60 ans.

Cela implique :


Le gouvernement Raffarin a fait voter par le Parlement, en 2003, sa réforme sur les retraites contre l'avis majoritaire des salariés. Cette réforme constitue un recul social sans précédent, remettant en cause les fondements même de notre système de solidarité intergénérationnelle.

 

     Pour les personnels titulaires de l'État dépendant du régime des pensions civiles et militaires, le retour aux 37,5 annuités maximum, le maintien du calcul de la pension sur le salaire des six derniers mois.

 

     Un taux de remplacement du dernier salaire par une pension égale au minimum à 75 % de l'ensemble de la rémunération (y compris les vacations d'enseignement, notamment dans l'enseignement supérieur ou autres interventions).

 

     La pleine intégration des retraités à l'indice maximal de carrière avec répercussion des évolutions de carrière des actifs.

 

     La validation des années d'études et de formation, de la recherche du premier emploi -éléments déterminants, en particulier pour les personnels de l'Éducation nationale recrutés à bac plus 5 ans-, doit être mise en place pour les salariés, en excluant toute notion de rachat.

 

     Le retour de l'indexation des pensions sur les salaires.

 

     Une véritable prise en compte des longues carrières, de la pénibilité de l'emploi, des travaux difficiles et/ou dangereux à sujétions particulières pour permettre un départ avant 60 ans avec une pension pleine et entière.

 

     La suppression du régime additionnel et l'intégration de toutes les primes dans le traitement.

 

     Le rétablissement des anciennes conditions de la CPA avec la prise en compte à temps plein des annuités pour l'ouverture des droits à pension.

 

     Pour les salariés relevant du régime général retraite de la Sécurité sociale, les non titulaires ou personnels de droit privé, (retour aux 37,5 annuités maximum, calcul de retraite sur les dix meilleures années).

     La remise en place du CFA avec l'amélioration de l'ancien système (pas de condition d'âge et intégration des NBI et bonifications indiciaires dans le revenu de remplacement).

 

     Validation de toutes les années de service non titulaires prenant en compte l'intégralité des temps incomplets ou discontinus.

 

     Le maintien du pouvoir d'achat par le rattrapage des pertes (évaluées à 20 % depuis 1982).

 

     Le maintien et le rétablissement pour tous les retraités de l'abattement de 10 % auquel ont droit les salariés sur les revenus imposables sans plafonnements.

 

     Le règlement du traitement des "double carrières" par l'établissement de la portabilité des droits : addition des trimestres dans le régime le plus favorable de la caisse de son choix.

 

     L'augmentation du taux de réversion à 75 % pour les deux sexes (y compris les couples non mariés).

 

     L'intégration de tous les retraités PLP1 dans le corps des PLP2 avec rattrapage des arriérés pour la pension.

 

     Des bonifications enfants pour les femmes comme pour les hommes avec une mise au point privé/public, quelle que soit la situation d'activité ou non au moment de la naissance ou de l'adoption des enfants.

 

     L'attribution d'un congé maternité ou d'adoption d'une durée de un an à plein traitement, comptabilisé pour le calcul de la pension et la durée d'assurance.

 

     Le droit à un départ anticipé à la retraite avec jouissance immédiate de la pension, aux mères comme aux pères d'au moins trois enfants. Cela implique, au préalable, des mesures tout au long de la carrière pour prendre en compte les ruptures de carrière liées à la maternité.

 

     La prise en compte du congé parental pour le droit à la retraite et à l'avancement.

 

     Nous sommes opposés à la création d'une "caisse nationale de solidarité pour l'autonomie" en dehors de la Sécurité sociale. La création d'une telle caisse écarterait, de fait, les personnes âgées et les handicapés de la solidarité nationale.

     Cela impose de mettre en oeuvre une politique de l’emploi, des principes de solidarité et une réforme du financement, notamment par une contribution plus élevée des employeurs, la taxation des revenus financiers ainsi que le retour à une gestion démocratique de la Sécurité sociale.

     Ces revendications de progrès constituent un véritable enjeu de société et nécessitent en premier lieu l'abrogation de la loi Fillon de 2003 et des décrets Balladur de 1993 et la conquête de droits nouveaux.

     Une véritable prise en charge de la dépendance par l'amélioration du système actuel (allocation personnalisée d'autonomie).
Par ferc cgt 66
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007

force-5.jpg

Les commentaires de la CGT en 2003… une réalité en 2008 !

L’augmentation de la durée de cotisation est désormais la règle d’or et l’outil d’ajustement permanent.

Ce sont des considérations purement financières qui motivent le partage de l’espérance de vie entre « activité et retraite ».

Il s’agit de neutraliser les conséquences de l’allongement de la durée de la vie sans augmentation des cotisations et sans réformede financement (la CNAV estime que cette mesure ainsi que le passage de la « proratisation » à 160 trimestres, permettront de réduire de 30 %, à terme, les besoins de financement).

Ce partage se traduit par l’allongement de la durée de cotisation. Cette augmentation systématique au regard de celle des gains de vie est, socialement, particulièrement rétrograde et injuste (en particulier pour tous ceux qui ont de faibles espérances de vie à la retraite).

Le droit à la retraite à taux plein à 60 ans devient inaccessible.

Le nombre d’annuités exigé pour l’obtention d’une pension à taux plein ne peut plus être atteint à 60 ans, pour une grande majorité de salariés, particulièrement les femmes et les jeunes.

C'est en fait une remise en cause du rôle pilier de l'âge dans notre système de retraite.

En 2001 :

• 62,3 % seulement du total des retraités qui ont liquidé leur retraite à taux plein (avec 158 trimestres) avaient 60 ans. La loi aggrave cette réalité. En fait ce repère de durée qui se substitue à celui de l'âge, n'est même pas lié à la réalité du taux d'activité dans le pays. C’est une remise en cause de fait de la retraite à 60 ans ;

• le calendrier de majoration à partir de 2009 peut être remis en cause si l’espérance de vie n’augmente pas dans les mêmes proportions que prévu ou si la situation économique change.

Le nombre d’annuités et le calendrier peuvent donc à tout moment évoluer pour s’adapter à divers aléas.

Il faudra veiller aux propositions de la conférence tripartite sur le maintien et le retour dans l’emploi des plus de 50 ans. Cela ne doit se faire que dans une politique dynamique de création de vrais emplois et pour tous les âges. On ne doit pas opposer les moins de 30 ans et les plus de 50 ans. Tout cela doit s’accompagner d’un droit à la formation tout au long de la carrière.

1. L’allongement de la durée d’assurance prévu par la loi

En 2008, l’alignement de la durée d’assurance requise pour l’octroi du taux plein dans le régime général et dans les régimes de la fonction publique aura été réalisé : 40 années d’assurance validées dans l’ensemble des régimes de base concernés par la réforme de 2003.

À partir de 2009, s’engage une nouvelle étape d’allongement de la durée d’assurance dans les régimes concernés par la réforme : celle-ci doit progressivement passer de 40 à 41 ans, à raison d’un trimestre supplémentaire par génération (pour les générations nées en 1949, 1950, 1951 et 1952, qui atteindront 60 ans respectivement en 2009, 2010, 2011 et 2012). Cette étape revêt, en principe, un caractère automatique. Un décret peut cependant, dans certaines conditions, ajuster le calendrier de mise en œuvre de l’allongement.

Tout d’abord, l’article 5 de la loi du 21 août 2003 prévoit que, avant le 1 janvier 2008, le gouvernement élabore sur la base notamment des travaux du Conseil d’orientation des retraites, un rapport faisant apparaître :

• l’évolution du taux d’activité des personnes de plus decinquante ans ;

• l’évolution de la situation financière des régimes de retraite ;

• l’évolution de la situation de l’emploi ;

• un examen d’ensemble des paramètres de financement desrégimes de retraite.

Ce rapport, rendu public, est transmis au Parlement.

C’est ensuite que se pose au gouvernement la question de savoir si, par décret, il ajuste le calendrier de mise en œuvre de l’allongement de la durée d’assurance prévu à partir de 2009.

Aux termes de l’article 5, cette décision doit être prise au regard des évolutions présentées par le rapport du gouvernement de manière à maintenir constant, jusqu’en 2020, le ratio entre la durée d’assurance et la durée moyenne de retraite. Ce ratio est celui constaté à la date de publication de la loi.

L’éventuel décret est obligatoirement pris après avis du Conseil d’orientation des retraites et d’une Commission de garantie des retraites composée du vice-président du Conseil d’État, du président du Conseil économique et social, du premier président de la Cour des comptes et du président du Conseil d’orientation des retraites.

2. L’évolution du montant des pensions

S’agissant de l’évolution du montant des pensions, l’exposé des motifs de la loi de 2003 énonce que : "tous les retraités doivent pouvoir bénéficier d'une garantie du pouvoir d'achat de leurs pensions »

 

 

Les dispositions du I de l’article 27 énoncent que, par dérogation au principe d’indexation sur les prix qu’elles posent, et sur proposition d’une Conférence présidée par le ministre chargé de la sécurité sociale, et réunissant les organisations syndicales et professionnelles représentatives au plan national, une correction du taux de revalorisation de l’année suivante puisse être proposée au Parlement dans le cadre du prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale. La réunion de cette conférence tripartite doit se tenir tous les trois ans, selon l’exposé des motifs de la loi, ce qui conduit à une première réunion en 2007, compte tenu d’une entrée en vigueur de la réforme en 2004. Les conclusions de cette conférence devraient être prises en compte dans la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS)pour 2008.

Les dispositions de l’article 4 prévoient, par ailleurs, un objectif particulier pour les assurés liquidant de faibles pensions. En 2008, un assuré ayant travaillé à temps complet, disposant de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier du taux plein, devrait recevoir un montant total de pension lors de la liquidation au moins égal à 85 % du salaire minimum de croissance net lorsqu’il a cotisé pendant cette durée sur la base du salaire minimum de croissance.

Pour atteindre cet objectif, le gouvernement s’est engagé, dans un relevé de décision du 15 mai 2003, à revaloriser le minimum contributif au titre des périodes cotisées de 3 % aux 1er janvier 2004, 2006 et 2008 en sus de la revalorisation générale des pensions.

L’exposé des motifs de la loi prévoit, en outre, que l’objectif sera réexaminé dans 5 ans, soit en 2008, en tenant compte des perspectives financières des régimes de retraite et des réformes intervenues.

.Afin d’assurer cette garantie, la loi prévoit diverses échéances.

 

Par ferc cgt 66
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 décembre 2007
force-5.jpg

Le Conseil d’Orientation des Retraites en est à son quatrième rapport.

Dans son quatrième rapport, adopté en janvier 2007,(http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-723.pdf) , ilest précisé dans la partie « Le rendez-vous 2008 » :

« Certaines questions à traiter pour le rendez-vous de 2008 sont explicitement prévues par la loi :l'allongement de la durée d’assurance requise pour bénéficier d’une retraite à taux plein, l  taux de revalorisation des pensions et l’objectif de minimum de pension

L’examen s’inscrit dans le cadre des orientations fixées par laréforme de 2003 : réaffirmer le choix de la retraite par répartition ; assurer un niveau élevé de retraite, par l'allongement de la durée d'activité et de la duréed'assurance ; préserver l'équité et l'esprit de justice sociale de nos régimes de retraite ; permettre à chacun de construire sa retraite, en donnant davantage de souplesse et de liberté de choix ; garantir le financement des retraites d'ici 2020 ».

 

Propositions du COR :

L’équilibre serait atteint en 2020 :

 

     par une hausse des cotisations à l’assurance vieillesse ;

 

Il le serait également par l’effet combiné d’actions modérées portant à la fois sur l’âge de la retraite, le taux de prélèvement pour la retraite, et le ratio « pension moyenne nette sur revenu d’activité moyen net ».

     un accroissement des contributions aux régimes de la fonction publique

L’équilibre en 2020 pourrait aussi être atteint en agissant, mais de manière plus sensible, sur un seul des trois leviers d’action possibles :

 

     soit en relevant l’âge moyen de départ en retraite d’environ 3 années supplémentaires,

 

     soit en augmentant le taux de prélèvement pour la retraite de 4 points,

 

Il faut permette aux seniors de rester en emploi au moins jusqu’à 60 ans. Les mesures entraînant une réduction de la période active doivent à ce titre resterl’exception.

     soit en diminuant le ratio « pension moyenne nette sur revenu d’activité moyen net » de près de 20 %, (en clair, diminuer la pension).

 

Pour les

Le COR examine en outre les questions posées par l’inégal accès à l’épargne retraite. Il estime en particulier que, si cet effort d’épargne doit être encouragé, il convient que soient analysées ces différentes incitations, leur finalité et leurs conséquences sur le financement de la protection sociale.

régimes spéciaux : l’allongement des durées d’assurance en fonction des gains d’espérance de vie, tout en prenant en compte les situations de pénibilité ; l’évolution des avantages familiaux et conjugaux ; enfin, une certaine harmonisation des logiques d’indexation des pensions.L’égalité de traitement entre les cotisantsL’équilibre financier
Par ferc cgt 66
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Nous contacter

accueil-2-copie-1.jpg


              téléphone 
          06 16 22 27 22

                  email 
     ferc.cgt66@wanadoo.fr
     cgtmillas@wanadoo.fr

                 courrier 
        FERC CGT des PO 
        Bourse du Travail 
        Place Rigaud 
        66 000   Perpignan

       Permanence syndicale 
       le  mercredi après midi 
       de 15 h00 à 17h 00 
       à la Bourse du Travail


Recommander

Recherche par thèmes

Recherche

Texte Libre

9.JPG
   Le blog FERC CGT 66 informe les salariés de l' Education, de la Recherche, de la Culture, de la Formation professionnelle et du monde associatif.
   Des infos locales, nationales, en rapport avec les secteurs professionnels de la FERC mais aussi avec les autres secteurs professionnels. 
   Des analyses sur les salaires, l'emploi, le pouvoir d'achat, les retraites, la santé, les conditions de travail...tous les sujets de société.
   Le tout pour savoir, comprendre, agir.

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liens adresses email

gif-courrier.gif
Syndicats nationaux ou Unions nationales

Ferc Sup: Syndicat d'établissements des personnels IATOSS et enseignants de l'enseignement supérieur public
ferc-sup@ferc.cgt.fr

UNSEN CGT: Union Nationale des Syndicats de l'Edcation nationale
unsen@ferc.cgt.fr

SNTRS CGT: Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique
sntrs-cgt-bn@vjf.cnrs.fr

UNSGPEN CGT: Union Nationale des Syndicats Généraux des Personnels de l'Education nationale
atoss.cgt@wanadoo.fr

SN INRA CGT: Syndicat National Institut National de Recherche Agronomique
cgtinra@versailles.inra.fr

UN CGT CROUS: Union Nationale des Syndicats CGT des CROUS (Centre Régionaux des Oeuvres Universitaires et Scolaires)
cgtcrous@free.fr

Syndicat CGT du CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique)
ange.risterucci@cirad.fr

SN CGT IFREMER: Syndicat National des Personnels de l'Institut Français de Recherche en Mer
marie.laure.cochard@ifremer.fr

CGT Culture (USPAC): Union des Syndicats de Personnels des Affaires Culturelles
cgt-culture@culture.gouv.fr

Secteur Associatif FERC: Coordination de l'activité des syndicats des associations d'éducation populaire
ferc-assoc@ferc.cgt.fr


Syndicat CGT du CEE: Tous les personnels du Centre d'Etudes Economique
françoise.tarquis@lkb.ens.fr

SN CGT AFPA: Syndicat National CGT de l'Association de la Formation Professionnelle
cgt.afpa1@libertysurf.fr

SEPIDOP CGT: Syndicat d'Etablissements des personnels de l'Information et de la Documentation Pédagogique
alain.barbier@cndp.fr

UNS FJT CGT: Union Nationale des Syndicats des Foyers de Jeunes Travailleurs
unscgtfjt@wanadoo.fr

SNPEFP CGT: Syndicat National des Personnels de l'Enseignement et de la Formation Privés
snpefp@ferc.cgt.org

UGS MJC CGT: Union Générale des Syndicats des Maisons des Jeunes et de la Culture
cgt.mjc@wanadoo.fr

UFR FERC CGT: Union Fédérale des Retraités FERC
ferc.ufr@ferc.cgt.fr

Syndicats régionaux ou locaux

Syndicat CGT Université Montpellier 1: Personnels de toutes les catégories et de toutes les administrations travaillant sur les sites de l'université Montellier 1
cgtum1@sc-univ-montp1.fr

Syndicat CGT Université Montpellier 2: Personnels de toutes les catégories et de toutes les administrations travaillant  sur les sites de l'université Montpellier 2
cgtum2@univ-montp2.fr

SDEN CGT 66: Syndicat Départemental de l'Education Nationale des Pyrénées Orientales
monique.pique@wanadoo.fr
cgtmillas@wanadoo.fr

SDEN CGT 11: Syndicat Départemental de l'Education National de l'Aude
badonce2@wanadoo.fr
jptournissa@wanadoo.fr

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés