Mardi 27 mai 2008

LICENCIEMENT D’UNE ENSEIGNANTE TITULAIRE AU LYCEE ARTHUR RIMBAUD DE LA COURNEUVE


Agée de 62 ans, après 21 ans de services rendus à

l’éducation nationale, titulaire depuis 1999, notre

collègue a été convoquée à un entretien préalable

au licenciement en mars 2008 par le DRH de

l’académie de Créteil.

Mercredi 14 mai le conseil de discipline lui a signifié

son licenciement pour « insuffisance professionnelle » alors qu’aucune faute professionnelle ne lui a été

reconnue.

Elle est licenciée sur la base de rapports d’inspection défavorables sans qu’aucune mesure de reclassement n’ait été envisagée…

 

Aujourd’hui 16 mai 2008, le lycée Arthur Rimbaud a débrayé

en raison du licenciement d’une collègue enseignante.

 

Nous nous élevons contre cette décision abusive qui ouvre

la voie à d’autres licenciements, d’autant plus qu’aucune

mesure de reclassement n’a été envisagée.


Nous sommes solidaires.

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES.

 

Nom

Prénom

Fonction

Etablissement

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pétition à renvoyer à la section CGT du lycée professionnel Arthur Rimbaud, 112-

114, avenue Jean Jaurès 93120 La Courneuve).

 

par ferc cgt 66 publié dans : Pétitions Questionnaires
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Jeudi 24 avril 2008

ALLOCATION DE RENTREE SCOLAIRE

 

ARS

 

 

 

 

PROJET DE REFORME

 

GOUVERNEMENTAL

Le gouvernement envisage une réforme des montants de l’ARS pour septembre 2008. Nous exigeons une modulation de l’ARS adaptée aux trois grandes étapes de la scolarité (la rentrée en primaire, collèges, lycées).

 

 

Pour ce faire :

 

-         pas de montant inférieur au montant 2007 (272 €), régulièrement revalorisé en fonction de l’évolution des salaires,

 

-         L’ARS doit être versée pour tous les enfants scolarisés,

 

-         des majorations financières significatives pour les collèges et les lycées,

 

-         le retour à la gratuité de l’enseignement dans le cadre d’une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans,

 

-         des allocations familiales dès le premier enfant, revalorisées à 230  par mois et par enfant, pour assurer une compensation des charges familiales digne de notre époque.

 

 

 

NOM – Prénom

Signature

NOM – Pré nom

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par ferc cgt 66 publié dans : Pétitions Questionnaires
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Mercredi 16 avril 2008

SOLIDARITÉ AVEC

RODOLPHE JUGE

 

L’Ugict-CGT soutient les actions déjà engagées et appelle ses  organisations à la solidarité avec Rodolphe JUGE.

Pétition en ligne : www.unsen.cgt.fr

Elle appelle à participer au rassemblement devant le Palais de Justice de Paris à 9 heures, le 17 avril 2008.

 

 

Rodolphe JUGE a 25 ans. Jeune professeur stagiaire, il partage son temps entre ses cours à l’IUFM de Créteil et les cours qu’il donne en maths-sciences physiques au lycée Denis Papin de La Courneuve dans le 93.

Le jeudi 3 avril, il s’est rendu à la manifestation des lycéens à Paris, contre les suppressions de postes… Comme ses autres collègues présents ce jour-là, il encadre la manifestation.

Témoin gênant de provocations policières et d’interpellations de lycéens, il s’est retrouvé brutalement et arbitrairement interpellé et placé en garde à vue.

Après une nuit en cellule, il est déféré au parquet le 4 avril pour une comparution immédiate.

La forte mobilisation devant le Palais de justice a permis le renvoi de l’affaire au jeudi 17 avril 2008.

Alors qu’un mouvement puissant se développe dans l’Éducation nationale parmi les

enseignants et les lycéens avec la participation des parents d’élèves, l’Ugict-CGT appelle le gouvernement à cesser la répression.

La jeunesse, inquiète pour son avenir, est en droit d’attendre autre chose que du mépris.

De la même manière, les jeunes enseignants ont le droit de vouloir enseigner dans une

fonction publique de l’éducation rénovée et moderne, et non appauvrie et démantelée.

 

Au lieu de s’obstiner dans des discours populistes prônant la réduction des moyens de la fonction publique, le gouvernement doit accepter la voie du dialogue et répondre aux revendications.

par ferc cgt 66 publié dans : Pétitions Questionnaires
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Lundi 31 mars 2008

NON aux suppressions de postes !

NON à la fin de l’Education Nationale !

 

 

Les mobilisations qui se poursuivent dans de nombreux établissements associant personnels, parents d’élèves et élèves prouvent leur détermination commune à refuser la disparition d’une éducation nationale et à s’opposer aux  suppressions massives de postes.

Une partie de ces suppressions de postes a été réinjectée en heures supplémentaires, moins onéreuses pour le gouvernement. Voulant ainsi nous faire croire que les enseignements seraient assurés sans changement pour nos enfants.

Or ces heures supplémentaires vont en fait se traduire sur le terrain par un alourdissement de la charge de travail des enseignants avec le risque d’un investissement et d’une efficacité pédagogique moindres, des effectifs par classe toujours plus nombreux, donc des conditions d’apprentissage pour les élèves encore plus ségrégatives, la suppression d’options et la diminution de l’offre d’enseignements, et le recours exponentiel à des vacataires, sans garantie de formation pour couvrir tous les besoins.

La conséquence en est la qualité de l’enseignement public et la porte ouverte à l’enseignement privé pour les familles qui le peuvent. Ce que nous ne pouvons admettre.

 

Les parents soussignés du collège/lycée...........................................de ...........................................,  exigent avec les enseignants le rétablissement des postes supprimés afin de préserver la qualité de l’enseignement public.

 

 

NOM  Prénom

Profession

Signatures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par ferc cgt 66 publié dans : Pétitions Questionnaires
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Lundi 31 mars 2008

NON aux heures supplémentaires !

 

 

Le succès de la grève du 18, les mobilisations qui se poursuivent dans de nombreux établissements associant personnels, parents d’élèves et élèves prouvent leur détermination à refuser à refuser la disparition d’une éducation nationale et les suppressions massives de postes déjà annoncées.

Une partie de ces suppressions de postes a été réinjectée en heures supplémentaires, pour honorer le « travailler plus pour gagner plus » prôné par le chef de l’état.

Ces heures supplémentaires vont en fait se traduire sur le terrain par un alourdissement de la charge de travail des enseignants avec le risque d’un investissement et d’une efficacité pédagogique moindres, des effectifs par classe toujours plus nombreux, donc des conditions d’apprentissage pour les élèves encore plus ségrégatives, et le recours exponentiel à des vacataires pour couvrir tous les besoins.

La conséquence en est la qualité de l’enseignement public et sa vocation républicaine d’ascenseur social.

On sait bien que si l’enseignement public ne fonctionne plus, les familles les plus aisées vont se tourner vers l’enseignement privé. Ce que nous ne pouvons admettre.

 

Les soussignés du collège/lycée...........................................de ..........................................., s’engagent à ne pas effectuer toute heure supplémentaire au-delà de l’heure imposable à certains corps, afin de préserver la qualité de l’enseignement public. Ils exigent par là-même le rétablissement des postes supprimés.

 

 

NOM  Prénom

Signatures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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